Natif de Savone, Giorgio Laveri s’intéresse forcément à la céramique, puisqu’il vit à quelque minutes d’Albisola, haut lieu de la céramique d’art depuis 5 siècles : “Quand j’étais petit, j’allais voir travailler l’argile dans les ateliers d’Albisola.”
Depuis sa première exposition personnelle à Gênes en 1973, jusqu’à “Cineceramica” en 1986 – photogrammes fixés sur l’argile et objets reproduisant des grands mythes de la “celluloïd” – Giorgio Laveri refuse de choisir entre cinéma, théâtre, peinture et céramique, mais tente au contraire de “développer des corrélations”, de parler du cinéma à travers la céramique.

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