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Le raku

Origine :

Le raku, abréviation de raku-yaki est un procédé d’émaillage basse température développée au Japon à Kyoto, au cours du 16ème siècle.  Son origine provient de la fabrication des bols pour la cérémonie du thé, pendant des années été réservé à l’aristocratie. Les bols étaient décorés de détails et d’ornements élégants et précieux.

Contrairement aux autres techniques de cuisson céramique, celle-ci est rapide. La pièce monte généralement à 1000° en 1h30 environ, et est sortie directement du four. Ce choc thermique provoque des craquelures de l’émail et de la terre.

Cette technique été initialement réalisée dans un four à bois, aujourd’hui elle a surtout lieu dans des fours à gaz.

Importé en occident dans les années 1910, ce procédé suscite rapidement un engouement des céramistes occidentaux qui la feront évoluer hors des codes traditionnels japonais.

 

Réalisation :

La cuisson raku se fait de plusieurs étapes :

 

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Inauguration exposition Paul Beckrich

La galerie Vent des Cimes est très heureuse de vous présenter sa nouvelle exposition de Paul Beckrich, le samedi 15 octobre. L’artiste sera présent dès 15 h pour une séance de dédicaces.

Artiste français, Paul Beckrich est une référence internationale dans l’art de la sculpture ethnique en céramique et en bronze.

Ses œuvres sont construites autour de trois axes : la matière, l’expression et le mouvement. Ses personnages sont élaborés dans une recherche permanente d’attitudes et de postures élégantes.

La richesse de ses sujets est expliquée par ses nombreux voyages à travers le monde, notamment en Asie et en Afrique.  Ses sculptures : samouraïs, geishas, princes orientaux, marchands de la route de soi, porteuses d’eau, impératrices, traversent le temps avec détermination et noblesse. Ses sujets sont vêtus de costumes ethniques, historiques ou imaginaires riches et variés.

Un premier croquis est esquissé, puis Paul Beckrich le transpose en modelage de terre et de plaques étirées avec lesquelles il va habiller son modèle.

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Le groupe des neuf

En octobre 1984, alors que le monde entier pensait que plus aucun aborigène ne menait une vie ancestrale, un petit groupe de neuf Pintupis sortit du désert. Ils n’avaient alors, jamais vu d’hommes blancs, et ne connaissaient rien de la culture occidentale. Warlimpirrnga, l’ainé du groupe raconte sa réaction lorsqu’il rencontra pour la première fois un homme blanc : « Je ne pouvais pas le croire, je pensais que c’était un diable, un mauvais esprit ».

Le groupe menait une vie traditionnelle dans le désert. Ils étaient vêtus de ceintures faites de cheveux et équipés de lances en bois et de boomerangs. Ils nomadisaient entre les points d’eau près du lac Mackay et se nourrissaient essentiellement de lézards, lapins et plantes sauvages, qu’ils trouvaient dans le bush. Le groupe se rendait au sud là où ils pensaient pouvoir retrouver leur proches et marier les plus jeunes.

 

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Utopia : Femmes et végétaux

L’histoire d’Utopia

La communauté d’Utopia se situe au nord-est d’Alice Springs et rassemble un certain nombre d’Aborigènes qui ont aujourd’hui retrouvé possession de leurs terres, prises au cours du XIXe siècle.

Utopia a depuis toujours été guidée par des femmes, autant dans l’art que dans la revendication de la Terre.

Elle devient connue tout d’abord grâce sa production de batik sur soie, puis par ses sculptures sur bois. La communauté s’intéresse peu à peu à la peinture contemporaine, qui commence à se développer dans le désert, notamment à Papunya. C’est alors qu’elle prend part en 1989 à l’exposition « Summer Project ».

 

Le Yam et les femmes

Les femmes aborigènes considèrent le végétal comme féminin, elles entretiennent avec celui-ci une relation très spirituelle. Ce sont elles qui ont la charge de la collecte des plantes alimentaires et médicinales, activité qui favorise l’échange et qui structure l’univers de la vie aborigène.

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Le mythe des Sept Sœurs – Seven Sisters Dreaming

Le mythe des sept sœurs et l’un des plus répandus et populaires de l’Australie.

Celui-ci raconte comment sept sœurs, sont devenues un groupe d’étoiles, connues sous le nom des Pléiades, en fuyant un homme souhaitant épouser l’une d’entre elles.

Traversant plusieurs groupes aborigènes, cette histoire a plusieurs interprétations.

Dans certaines versions, l’homme semble être une orge du nom de Niyrru, ainsi que le père des sept sœurs, déterminé à les épouser.

Ce mythe raconte les différentes épreuves que les sept sœurs ont dû traverser pour échapper à cet homme, notamment leurs fuites, leurs combats et leurs rituels magiques.

Elles parviennent à le semer en escaladant Uluru et en faisant usage de magie, leur permettant de se transformer en étoiles et de s’élancer dans le ciel. L’homme ignorant la loi que les sœurs connaissent, continue sa poursuite, mais ne parvient pas à les rattraper.

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L’histoire de Naata Nungurrayi

Naata Nungurrayi est née vers 1930 à Kumil, au cœur du désert de Gibson en Australie de l’ouest.

En 1962, elle est amenée avec une grande partie des Pintupis, à Papunya, dans un camp de sédentarisation. Elle a, à ce moment-là, 30 ans et vois pour la première fois des hommes blancs.

Elle est témoin de la naissance du mouvement contemporain de la peinture aborigène aussi appelé « Papunya Tula », en 1971. Les femmes sont à cette époque seulement considérées comme des auxiliaires, il semble impensable qu’elles puissent avoir une spiritualité suffisante pour faire preuve de créativité et peindre. Il faut attendre les années 1990, pour que les femmes aborigènes montrent leurs peintures, célébrée en 1994 par l’exposition de « Minyma Tjukurpa ».

Naata peint avec un style très personnel, fort et coloré, elle est l’une des leaders du mouvement de Papunya Tula.

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Les Symboles du désert

Peu nombreux, les pictogrammes du désert possèdent une étendue de sens et de représentation. Ils sont utilisés pour décrire un territoire ainsi que pour dépeindre les légendes et mythes concernant sa création. Nous allons les décrypter ensemble !

 

  • Les cercles concentriques :

Le cercle concentrique est un symbole qu’on retrouve sur beaucoup de toiles aborigènes d’Australie et qui peut signifier beaucoup de choses. C’est dans un premier temps le symbole du sacré. Il peut désigner un lieu empreint de spiritualité, cela peut être un point d’eau, de rencontre, ou de cérémonie.

  • Le labyrinthe :

Vous avez sûrement pu observer ces lignes angulaires et courbes semblables à un labyrinthe sur plusieurs toiles de la galerie. Il s’agit du symbole masculin qui fait référence au cycle mythique « Tingari », évoquant l’errance des hommes dans le désert à la recherche de connaissance.

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Inauguration Exposition Aborigène d’Australie

Nous sommes heureux de vous présenter notre exposition « Les chemins du rêve », inaugurée le samedi 3 septembre.

Dans la conception aborigène du monde, chaque événement laisse une trace sur Terre et tout dans la nature découle des actions d’êtres métaphysiques qui créèrent le monde. La signification de certains lieux et de certaines formations naturelles est liée à leur origine dans le Temps du Rêve.

Venez en apprendre plus sur l’art ancestral des tribus du désert, en participant à l’une de nos visites commentées par Michèle Panhelleux, tous les samedis à 14h et 17h, pendant toute la durée de l’exposition.

La thématique abordée lors de la visite change selon l’horaire :
– À 14h : La peinture aborigène ou la trace du Rêve.
– À 17h : Kungas, les femmes savantes du désert australien.

Places limitées, réservation obligatoire

L’exposition est à découvrir jusqu’au samedi 8 octobre 2022.

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Exposition d’art aborigène d’Australie au musée gallo-romain de Sisteron

En partenariat avec la ville de Sisteron nous organisons une exposition consacrée à l’art aborigène d’Australie au musée gallo-romain du 25 juin au 3 septembre 2022. Vernissage le 9 juillet à 11h.

Cette exposition rassemble une quarantaine d’œuvres d’artistes de la première génération. Parmi eux, des peintres de renoms exposés dans les plus prestigieux musées et fondations du monde (Musée du Quai Branly, National Gallery of Autralia, Kelton Foundation (USA) ….) : Ronnie Tjampinjinpa, Naata Nungurrayi, Tommy Watson ….

L’autre partie de l’exposition présentera les peintres émergents de ce mouvement contemporain, tous héritiers et gardiens de l’art rituel le plus ancien du monde.

Adresse : 8 rue de Saunerie 04200 Sisteron

Ouverture le lundi et dimanche de 14h30 à 19h. Le mardi, mercredi, jeudi, vendredi et samedi de 10h30 à 12h30 et de 14h30 à 19h.
Fermetures exceptionnelles les jours fériés.

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La galerie Vent des Cimes déménage

La galerie Vent des Cimes déménage. A partir du 19 mai, nous aurons le plaisir de vous accueillir au 9 place Victor Hugo à Grenoble.

Créée en 1966 à l’Alpe d’Huez, la galerie Vent des Cimes s’installera ensuite à Grenoble sur le quai Xavier Jouvin en 1968, puis sur l’avenue Alsace-Lorraine en 1991. C’est avec beaucoup de joie que nous poursuivons cette histoire au 9 place Victor Hugo.

Dans cette période aux équilibres fragiles, l’art reste un vecteur d’émotion essentiel, un besoin fondamental qui nous ramène à nos racines, à ce lien rassurant qui nous reconnecte aux choses simples de l’existence.

Défendre et promouvoir le parcours de ces femmes et hommes au travers des œuvres qu’ils créent est l’essence même de notre métier et nous sommes heureux de pouvoir partager cela avec vous. Nous mesurons la chance que nous avons de pouvoir faire ce lien si particulier entre les artistes et le public.

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Galerie Vent des Cimes

Galerie Vent des Cimes